🗳️ LOI SUR LE RÉFÉRENDUM ET SOUVERAINETÉ POPULAIRE : « C’EST AU PEUPLE SOUVERAIN DE DÉCIDER DE SON AVENIR ! » ME GEORGES BABUNYI MBAU 🇨🇩
Alors que le débat politique s’intensifie autour des grands rendez-vous institutionnels du pays, Me Georges Babunyi Mbau, cadre de l’UDPS et Min
istre provincial de l’Économie, Commerce extérieur, Transport et Tourisme du Haut-Katanga, apporte un éclairage juridique et politique fondamental sur la question de la loi portant sur le référendum, rappelant le rôle central du peuple en tant que souverain primaire.
📌 1. Un processus législatif rigoureux et conforme à la Constitution
Abordant le parcours de la loi sur le référendum, Me Georges Babunyi rappelle qu’il s’agit d’une démarche prévue par la Constitution, au même titre que d’autres textes organiques majeurs régissant les institutions de la République.
Le texte a suivi scrupuleusement la voie institutionnelle : voté par l’Assemblée nationale et le Sénat, transmis au Président de la République pour promulgation, puis soumis au contrôle de constitutionnalité. La Cour constitutionnelle ayant émis des réserves et reformulé certains articles, le Chef de l’État a renvoyé la loi au Parlement pour s’assurer d’une parfaite conformité.
« Les élus du peuple ont rencontré ces réserves de la plus belle manière. La loi est passée par l’Assemblée nationale, se trouve au Sénat et s’apprête à retourner vers le Président pour promulgation. Il n’y a plus à s’interroger, la procédure a été rigoureusement respectée », souligne-t-il.
🏛️ 2. Démocratie et équilibre : La majorité d’agir, l’opposition d’exister
Répondant aux contestations de l’opposition, le Ministre provincial rappelle les règles fondamentales du jeu démocratique :
« Nous sommes dans un état démocratique. L’opposition est utile car elle crée des équilibres et des contre-poids. Mais elle doit comprendre qu’elle est minoritaire et qu’elle ne peut dicter la ligne de conduite à la majorité, qui a également le droit d’agir. »
Il insiste sur le fait qu’il ne faut pas céder à l’amalgame : les institutions établies continuent de faire fonctionner l’État dans le strict respect de l’ordre constitutionnel.
🗣️ 3. Le référendum et le destin de la Nation : S’en remettre au souverain primaire
Évoquant la question de l’avenir institutionnel et de la fin du mandat présidentiel prévue en 2028, Me Georges Babunyi met en avant le principe suprême de la participation citoyenne :
« Le Président a dit qu’il s’en remettait au peuple. C’est le peuple souverain qui va décider de la continuité ou non. Si les signaux du développement sont au vert et que le peuple, constatant la dynamique de reconstruction du pays, demande au Chef de l’État en tant que démocrate à l’écoute de sa base de continuer à exercer ses fonctions, qui sommes-nous pour interdire la volonté du peuple ? Il faut attendre que le moment venu, le peuple se prononce. »
Par cette sortie claire et argumentée, Me Georges Babunyi Mbau bat en brèche les polémiques stériles et réaffirme une certitude : en démocratie, la légitimité suprême appartient toujours au peuple. Le respect des lois de la République et la dynamique de développement en cours sous le leadership du Président Félix-Antoine Tshisekedi demeurent les seuls boussoles de l’action publique.
Frank Wasanga

